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Lutumba Simaro: Six anecdotes for cerner le génie



Difficile de faire original et de dire quelque que que le monde ne sache déjà sur Lutumba Ndomanueno Simaro. L'ensemble de ses oeuvres représentent des tomes de sagesse et de philosophy pour la source la postérité qui lui sera indéfiniment reconnaissante pour la profondeur et la consistance de ses textes que sa sensibilité a pu en faire, en plus, de très belles œuvres à écouter et à danser.

Simaro testait ses chansons, en primeur, auprès d'un ses voisins

Probablement le meilleur auteur de la musique congolais par sa sensibilité et la profondeur de ses textes, Lutumba avait pourtant conservé une forme d ' humilité et de recul rares dans la musique congolaise. Quand il finissait d'écrire une chanson, avant de l'amener aux répétitions, il en soumettait le texte à la critique d'un ses ses voisins qui devait s'appeler Amisi, si mes souvenirs sont bons. Ce dernier n'était qu'un simple mélomane mais son voisin d 'artiste appréciait sa sagesse, sa philosophie de vie et modifité ses textes sur ses conseils. Cette confidence avait été faite par le musicien lui-même lors d'une conférence paris des jeunes de Barumbu.

Lutumba à l'examen de philosophy du Baccalauréat à Brazzaville

Venade Monia, un haut cadre du Congo Brazzaville m The author of the thesis is Baccalauréat obtenu dans les années 70, which teaches a doctoral thesis on the dissertation of a chant of Lutumba in the category of examen of philosophy. Un cas peut-être unique en Afrique.

Cette chanson que Lutumba "voulait plus jouer en concert"

Président d'une association des jeunes de Barumbu, à Kinshasa, j'avais animé un disco forum avec comme intervenant Lutumba qui dut répondre à various questions sur ses chansons, sur la comparaison entre Carlyto et Malage, sur Mbilia Bel …

Après avoir décodé la chanson Faute ya commerçant, une question lui fut posée sur l'expression «Nabotama na suki elingaka ngai te, mino nazui na mokii ya Nzambe ata ko eboyi ngai nasala nini? »reprise dans la chanson« Tala Merci bapesi na mbwa »Traduisez:« Je suis née avec des cheveux qui me sont pas fidèles, comment voulez-vous que je me plaigne de l'infidélité des dents que j'ai eues en grandissant ». Simaro traduisait ainsi le fatalisme de cette femme répudiée qui se demande comment en voiroir à son ex qu'elle a connu à l'age adult al que que ses propres freres et soureurs l'ont toujours rejetée.

Et d'ajouter: « Cette chanson à chaque qu'on la joue en concert, il ya des femmes qui pleurent sur la piste de danse, sans doute elles repensent à ce qu'elles ont vécu et cela me fend le coeur. Je ne supporte plus qu'on joue cette chanson … »

Une conférence que Lutumba transformé en homélie à Notre Dame de Lingwala

A l» occasion de leur dixième anniversaire, les Bilenge ya Médié de la cathédrale Notre Dame avaient programé Une conférence autour de trois chansons: Muvaro de Lengi Lenga, Article 1

5 de Pépé Kallé et Affaire Kitikwala de Lutumba Simaro. Le journaliste Nzita Mabiala qui devait modérer cette conférence me propose de remplacer à pied levé, à deux heures de la rencontre. A l'heure prévue, je débarque dans une église peine comme une, même les allées sont occupées … Devant intervenir le dernier, Lutumba, qui devait se rendre à une répétition, s'excusa auprès de ses jeune collègues Lengi Lenga, Pablo, Papy Tex … pour intervenir le premier.

Pendant près de 30 minutes, Lutumba expliqua avec des illustrations le message de la chanson Affaire Kitikwala. On aurait entendu une mouche voler, le public buvait religieusement les paroles de l'artiste. "A notre époque, on considérait les musiciens comme des voyous, of the council of the société, mais ce que je viens d'entendre ici dépasse même l'homélie d'un prêtre, nous avons été édifiés »

Lutumba,« un millionnaire forcément »

Quand Simaro Lutumba signe les chansons Maya et Affaire Kitikwala, c'est un carton ! Un double immense succes porté par la magistrale interprétation de Lassa Ndombasi Carlyto, un chanteur jusque-là inconnu. La premiere chanson est une complainte bouleversante d'un homme qui s'accroche désespérément à un amour désormais à sens unique et la deuxième est un océan de sagesse qui appelle les jeunes à la responsabilité et à garder les pieds sur terre en cas de réussite.

Alors que les deux chansons sont au top de leur popularité, un groupe d'hommes d'affaires ouest-africains, en séjour à Kinshasa, avaient demandé qu'on leur traduise le contenu de ces chansons qu'ils entidenient partout … Quand on leur traduisit les deux chansons, leur reaction fut significative: «L'auteur de ces chansons est, bien entendu, millionaire! ». La réalité était malheureusement bien pire.

Luambo reconnaissant mais une reconnaissance toute relative, minimalist

En 1988, Luambo Makiadi est régulièrement accusé par la presse de payer très ses musiciens et surtout très irrégulièrement. L'on parle de plusieurs mois de salaires impayés. Vexé et agacé, the patron of Tout Puissant OK Jazz décide de ne plus parler à la presse. Mais un matin, alors que je sais de locaux de la direction de l'école privée Massamba, je décidai malgré tout de solliciter une interview au Grand Maître dont la villa est de la direction de l'école Massamba. Son secrà © taire qui me reçoit dans un petit bureau dans une annexe s'à © tonne de ma démarche: «Do you like the Grand Maître a décide ne plus parler à la presse? Bon, attends a dans mon bureau, each monte pour lui parler de votre demande ".

En l'absence du secrétaire, une feuille traîne au pétite de la petite table s'offrant à ma curiosité journalistique. Il y est écrit "avances sur salaires" et y étaient couchés les noms de tous les salariés du groupe en commencant par Lutumba jusqu'aux danseuses en passant par Madilu, Malage, les danseuses et les techniciens. La feuille indiscrète confirmait qu'il y avait bien 3 mois d 'arriérés de salaires et l' avance infime était la même pour tout le monde pour pour Simaro qui devait en toucher le triple. Quétre le secrétaire revété, il me transmit une réponse positive mais avec des réserves: "Le patron demande que tu reviennes un autre jour déposer des questions écrites et il verra s'il pourra répondre». Je répondis que je pouvais rédiger with questions sur place in 5 minutes, ce que je fis. Après avoir lu les questions, Franco demanda que je monte le voir. Après m'avoir demandé de m'asseoir, il éclate de rire et s'address à son secrétaire: «Vraiment nayebi te soki ba journalistes bautaka na ba informations wapi? Petit azoloba que ngai ça fait 3 mois nazofuta ba musiciens te et que mois oyo nde nazofuta bango avance ya novembre Lutumba tel montant et ba misusu même montant! »Traduisez:« Où ces journalistes oft-ils chercher de bels bobards? Le petit jeune dit que cela fait 3 mois que je ne paye pas les musiciens et que c'est ce mois que je vais leur verses des acomptes de tels montants! »

LIRE AUSSI: Lutumba, l'art d'écrire une chanson et de choisir son interprete

Botowamungu Kalome


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